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Une salope de Versailles

La salope de Versailles c’est moi 

Moi c’est Ludivine et j’habite à Versailles.

Alors vous pensez bien que je suis une fille bien, et pas une salope pour un sou.

Je ne fais l’amour avec mon mari que lorsque nous voulons avoir un enfant. Enfin avant je fonctionnais comme ça, genre très prude, je pensais que les salopes ça se trouvait que chez les pauvres.
Et puis je me suis mise à dire des trucs dégoutants pendant l’acte sexuel, des trucs comme : « mais ton sexe est si gros, je crois que j’aime quand il rentre dans mon vagin » ou encore « j’ai envie de caresser tes testicules ».
Mon mari en perdait un peu son latin (de messe), mais obéissait à mes demandes et j’avais même l’impression que son pénis devenait plus dur.

Ensuite de quoi, sans que je sache pourquoi, les choses ont commencé à dégénérer, j’ai commencé à devenir carrément impolie, injurieuse, à causer comme un charretier jusqu’au jour fatidique ou j’ai crié : « Louis ! Encule-moi maintenant »
Et voilà mon mari à tâtonner, à chercher mon anus et a essayer de mettre sa bite dedans sans y parvenir.

Mais pourquoi est-ce si excitant de baiser une salope de Versailles ?

Bien sûr, dès le lendemain je suis allée à confesse auprès de l’Abbé Lequeue qui m’a dit :
– Ludivine, je crois bien que tu es une salope, et que tu peux réciter autant de Notre Père que tu voudras, je crains que tu ne brûles dans les flammes de l’enfer. Mais tout de même il faudrait que je vérifie tout cela in-vivo
– tout ce que vous voudrez mon père.
– tu va enlever ta culotte, remonter ton tailleur et te baisser en avant en posant les mains par terre entre tes pieds
– mais l’abbé, vous allez voir mes fesses et même mon anus !
– c’est exact ma sœur et c’est nécessaire pour ton salut

Et l’abbé se mit à examiner mon trou du cul en introduisant son index dedans (le diable pourrait s’y être caché disait-il). Ça me faisait tout drôle, c’était même bien comme impression surtout quand j’ai senti sa langue humide parcourir le petit espace entre ma chatte et mon trou du cul.
– écoute ma fille, il est nécessaire que je t’encule afin de m’assurer que rien ne vienne perturber ton équilibre.
– si vous y tenez mon père, mais faite doucement je n’ai pas l’habitude

Ce qu’il a fait et quand on parle de ciel, on peut dire que le mastard du cureton a bien fait son office en s’enfonçant jusqu’à ce que je sente ses couilles battre contre les lèvres de ma chatte, l’apothéose m’envahissant au rythme de son sperme qui me remplissait le cul !

Proposée par l’abbaye de Montrecul

Moi c'est Ludivine la salope de Versaille

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